Ecrivain
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En passant la souris sur l'image apparaît un détail du portrait d'Olivier par Tomas Watson -
"Je fais mon métier d’écrivain avec passion et application ; je fais mon métier d’écrivain pour éveiller la curiosité, l’intérêt, je fais mon métier d’écrivain parce qu’il m’est devenu indispensable et que toute ma vie s’est réorganisée, en dix ans, autour de cette exigence-là." O. D
FLASH INFO...

Le jeudii 16 novembre à partir de 19h00, je serai l'invité du collectif Citoyens souverains et du groupe d'appui de La France insoumise Montreuil-centre ville, pour parler d'euro et d'Union européenne, au café Le Lieu dit, 6 rue Sorbier, dans le XXe arrondissement de Paris.

Le jeudi 30 novembre, je serai l'invité du Club cinéma de Vichy au cinéma Etoile Palace, à partir de 20h30, pour présenter le film "Z" de Costa Gavras et répondre aux questions du public après la projection.

La Grèce et les Balkans du Ve siècle à nos jours dans la presse :

Maurice Sartre dans L'Histoire : "Embrasser l'histoire des Balkans de la fin de l'Antiquité à nos jours constitue un défi que l'écrivain et historien Olivier Delorme relève avec une aisance et un talent qui captivent d'emblée le lecteur et le laissent admiratif." 

Jean-Pierre Rioux dans La Croix : "Enfin, on comprend tout. C'est magnifique."

Alain Salles dans Le Monde des livres : "Indispensable pour dépasser les caricatures et les clichés entendus sur la Grèce et les autres pays balkaniques."

Michel Grodent dans Le Soir de Bruxelles : "Avec son impressionnant triptyque de plus de deux mille pages, Olivier Delorme comble donc une lacune de l'historiographie courante accessible dans notre langue."

,André Larané pour Hérodote.net : " Plus de 2000 pages d'une lecture fluide et vivante, d'une érudition infaillible. Un régal pour l'esprit ."

 

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Ce livre n'est plus disponible depuis la mise en liquidation judiciaire

des éditions de La Différence (fin juin 2017)

 

La mise en liquidation judiciaire des éditions de La Différence à la fin juin a bloqué la diffusion de Tigrane l'Arménien depuis cette date. Il n'est donc plus disponible que dans les librairies qui avaient commandé un stock de ce livre avant cette date. C'est notamment le cas de la librairie Ithaque (73 rue d'Alésia, Paris XIVe, tél :01 43 22 85 51) qui a soutenu Tigrane dès sa sortie et m'a accueilli pour une soirée de présentation et dédicace.

N'ayant perçu aucun à-valoir avant parution de ce livre, la liquidation judiciaire rendant très aléatoire le fait que je touche un jour le moindre pourcentage de ses ventes et le liquidateur refusant de me confirmer qu'il me reconnaît bien comme créancier privilégié, conformément au Code de la propriété intellectuelle, ainsi que de me communiquer l'état du stock ou de m'indiquer les conditions auxquelles je pourrais l'acquérir afin d'éviter son départ en solderie, j'explore actuellement la possibilité d'une reparution de ce livre en collection de poche. Mais le liquidateur refusant également de me restituer mes droits avant la clôture de la procédure de liquidation, je suis incapable de préciser quand cette réédition pourrait intervenir.

En tout état de cause, des petits malins proposant sur des sites de vente d'occasion des exemplaires devenus rares, alors que le stock est aujourd'hui bloqué par la liquidation, à des prix sans rapport avec le prix public et sans qu'aucune part de ce prix n'aille à l'auteur, je vous remercie d'avance de patienter jusqu'à ce que je récupère moi-même le stock et/ou que ce livre reparaisse - ce qui, je l'espère, devrait intervenir dans le courant de 2018.

 

 

Tigrane

1914 : Bedros Arevchadian débarque de sa lointaine province afin de poursuivre ses études dans le meilleur lycée de Constantinople. Seul survivant de sa famille en 1918, il devient un des «vengeurs» de l’opération Némésis qui vise à éliminer les responsables du génocide arménien.

Un siècle plus tard, ses petits-fils, Thierry, le commissaire européen, et Tigrane, le douanier, tentent de récupérer des documents qui rendraient impossible le négationnisme de l’État turc, lorsque, à deux pas de Thierry, une balle tue le patron de la Stolz qui produit un pesticide accusé d’empêcher la reproduction des abeilles.

Mêlant le temps du génocide au nôtre, Olivier Delorme nous entraîne d’Istanbul à Tiflis, et de la Vienne des années 1920 à l’Athènes d’aujourd’hui meurtrie par la crise, dans une intrigue haletante où s’imbriquent roman historique et suspense d’un thriller au fil duquel la vie amoureuse de Tigrane connaît de profonds bouleversements.

 

Philippe-Jean Catinchi dans Le Monde des livres (19 mai) : « On retrouve dans Tigrane l’Arménien la parfaite conjonction du savoir-faire du romancier et de l’exigence de l’historien, pimentée ici par la tentation de l’éditorialiste. Autant de raisons de le laisser nous guider pour comprendre un présent qui, faute d’éthique et de mémoire, menace d’embrasements futurs. »

Christophe Chiclet dans Nouvelles d'Arménie magazine (juin) : « Mêlant le temps du génocide au nôtre, Olivier Delorme nous entraîne d’Istanbul à Tiflis, de la Vienne des années 20 à Athènes. D’ailleurs, l’intrigue se termine dans une capitale grecque ravagée par la crise économique, par une austérité imposée par la finance internationale et européenne regroupées dans la tristement célèbre Troïka, depuis 2010. Bref, un polar historique haletant. »

Tigrane Yégavian dans France Arnémie (juillet-août) : « Maîtrisant le récit grâce notamment à un excellent travail de documentation historique, l’auteur nous fait partager ses deux passions grecque et arménienne. Mais qualifier ce roman de polar historique serait un brin réducteur. (...) Delorme se veut grave et accusateur, dénonçant une nouvelle et sournoise dictature qui ne dit pas son nom. En cela, la légèreté des dialogues – et des péripéties sentimentales du héros – se heurte à l’âpre violence du réel. “ Allons admirer le chaos, peut-être trouverons- nous une solution ” dit un des personnages. C’est là tout l’intérêt de la démarche de l’historien – écrivain, dont l’architecture du roman, fluide et aérienne, abolit la frontière entre passé et présent, mais aussi celle de la double appartenance sexuelle et identitaire (française et arménienne). Reste l’amour donc, comme ultime naufrage. »

Disponible en librairie... ou sur le site de l'éditeur en cliquant ici.

30 raisons

Frédéric L'Helgoualch a consacré à ce livre une des chroniques (bien agréable à lire pour moi) de son blog hébergé par Mediapart : "Olivier Delorme présente ici un ouvrage indispensable, intelligent et surtout citoyen, qui met à bas les masques, les ficelles insoupçonnées d'une propagande bien installée. À découvrir absolument !"

"In girum imus nocte et consumimur igni", blog largement consacré aux affaires européennes : "C’est selon moi un ouvrage que tous les « gens de gauche » qui sont axés dans la lutte antifasciste et qui voient dans le FN le danger le plus immédiat devraient lire d’urgence, ils verraient que le fascisme n’est pas où on croit qu’il gîte et que l’ennemi principal n’est pas forcément le Front National[1]. La priorité avant de pouvoir faire de la politique, c’est de sortir de l’Union européenne et bien sûr de l’euro".

Écouter... regarder...

Regarder la présentation vidéo enregistrée à l'occasion de la rencontre à la librairie Mollat de Bordeaux et écouter le podcast de cette rencontre animée, le 21 mars 2014, par Christophe Chiclet.

Écouter les entretiens sur France Inter, pour "Allô l'Europe", à propos de La Grèce et les Balkans, les 24 février 2014 et 28 février 2014, et à propos de La Guerre de 14 commence à Sarajevo, le 17 octobre 2014.

Regarder le "Temps des Archives", le 24 novembre 2014 au MUCEM de Marseille, animé par Emmanuel Laurentin, avec Maryline Crivello, Françoise Arvanitis et Olivier Delorme, consacré au régime des Colonels et à sa chute.

Écouter La Marche de l'Histoire, de Jean Lebrun, sur France Inter, dont j'étais l'invité, le 26 janvier 2015, pour parler de la Grèce, de son entrée dans la Communauté économique européenne à son entrée dans l'euro.

Écouter Le Débat du jour de François Bernard sur RFI, le 26 janvier 2015, où je commentais, avec le géographe Michel Sivignon, les résultats des élections législatives grecques de la veille.

Écouter mon intervention sur la situation en Grèce, et la question fiscale, dans Le Forum de La Première de la Radio suisse romande (16/2/2015).

Écouter l'entretien avec Wendy Bouchard sur Europe 1 (Europe midi, 23 mars 2015) sur les dettes de guerre allemandes à la Grèce (à partir de l'indice 1.07.58).

Regarder le débat, "en direct de Mediapart", le 5 mars 2015, sur : "Le parti Syriza peut-il parvenir à changer la donne européenne ?", avec Stelios Kouloglou (eurodéputé Syriza), Gabriel Colletis (économiste Toulouse-1), et Stefan Collignon (économiste, membre du SPD).

Regarder la présentation de La Grèce et les Balkans, en dialogue avec Yannis Mourélos, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Aristote, lors du salon du livre de Thessalonique (9 mai 2015), à l'invitation du consul général de France et de l'Institut français de Thessalonique.

Regarder l'entretien avec Maja Neskovic, pour le site Hors-Série, intitulé : "une (longue) histoire grecque", sur les racines historiques de la situation actuelle de la Grèce, de son rapport à l'Europe et sur les développements de l'actualité de janvier à août 2015.

Écouter l'entretien avec José-Manuel Lamarque, pour Méridien d'Europe sur France Inter, le 10 novembre 2015, sur le thème : La Grèce, un pays encore à genoux.


Et une pub (une fois n'est pas coutume !) pour mon copain Panagiotis Grigoriou, historien et anthropologue, qui tient l'indispensable blog greekcrisis.fr (n'oubliez pas que vous pouvez l'aider à continuer à nous informer sur ce pays, que lequel les médias de révérence ne cessent de nous désinformer depuis 2008, en faisant un don à partir du bouton accessible sur ce site).

Mais désormais, avec sa compagne Chryssoula Boukouvala, écrivain et éditrice, Panagiotis vous propose une balade ethno-historique dans Athènes, une virée en voilier dans les îles du Saronique ou les Cyclades, un raid en Thessalie, la région d'origine de Panagiotis et une superbe région méconnue, ignorée par les tours operators et les touristes en troupeau.

Un autre tourisme qui bénéficie aux Grecs, pas au multinationales, et vous fera approcher les réalités d'un pays et d'un peuple, en conjuguant la découverte de sites naturels somptueux et de témoignages des passés antique et byzantin aux plaisirs de la vie grecque, de la détente et de la mer !

Pour tout savoir, tout préparer et réserver avec Terra Incognita, c'est ici !


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